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Les Amis de la Forêt du Gâvre

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La défense de la forêt du Gâvre ne s’arrête pas aux limites de ce massif. Elle passe également par la nécessité d’évoquer des sujets ou de se positionner sur des dossiers qui concernent le reste de la Loire-Atlantique, mais qui ne peuvent qu’impacter d’une manière ou d’une autre la survie de cette forêt domaniale qui est l’objet premier et principal de notre existence et de notre action.

 

Il nous est tout simplement impossible de nous désintéresser de ce qui se passe dans notre département, lorsque le bois, l’arbre, la forêt sont en cause !

 

C’est bien pour cela que Les Amis de la Forêt du Gâvre ont souhaité s’associer, en qualité de membre fondateur, à la création en 2023 d’une nouvelle fédération départementale de France Nature Environnement, FNE Loire-Atlantique.

Parmi les nombreux dossiers que Les Amis de la Forêt du Gâvre suivent et sur lesquels nous portons nos efforts, figurent ceux d’Ecocombust 2, de la carrière du Tahun et des haies bocagères.

 

Voilà que le projet Ecocombust, sur le site historique de la centrale thermique de Cordemais – un projet qui était pourtant bien mort et enterré – a été ressuscité sous une mouture censément beaucoup plus présentable et viable, Ecocombust 2. Un bien bel exemple de pensée unique à l’œuvre. Une solution  technologique que l’on pare de toutes les vertus écologiques, à l’heure de la transition énergétique et de la décarbonation, tant est grand le désir de sauver des emplois et de préserver la paix sociale dans les vieux bastions de la Basse-Loire. Il n’y a pourtant guère de doutes à avoir quant au fait que tôt ou tard – black pellets ou pas – les besoins industriels de ce projet, une fois celui-ci réellement démarré, seront tels qu’on finira par lorgner vers le tout proche « gisement de bois » de la forêt du Gâvre.

 

La réouverture de la carrière du Tahun, située à seulement trois kilomètres au nord de la forêt domaniale du Gâvre, vient d’être autorisée par la Préfecture de Loire-Atlantique, plus de trente-cinq ans après sa fermeture et en dépit de son retour à la Nature, de son reboisement naturel, de son magnifique plan d’eau, rempli d’une ressource devenue si précieuse, de ses remarquables qualités paysagères, de tout ce qui devrait permettre à ce site de bénéficier aux loisirs du plus grand nombre et d’échapper aux appétits d’un groupe privé qui n’a d’autre souci que de rester dans la course des guerres concurrentielles que se livrent les fournisseurs de granulats, de graviers et de sables pour assouvir les besoins des bétonneurs du BTP dans un département très attractif.

 

Le CESER (le Conseil économique, social et environnemental régional) a mené un très intéressant travail de réflexion et de proposition sur la problématique des haies et du bocage. Après des décennies de destruction des haies – un mouvement qui a débuté avec les premières opérations de remembrement et qui n’a, en fait, jamais cessé, se poursuivant notamment à présent pour faciliter les manoeuvres des imposants engins agricoles –, les multiples bienfaits des haies sont désormais admis. Et voilà donc qu’on replante, qu’on subventionne, qu’on recherche  des modes d’exploitation tout à la fois durables et rentables. Le CESER aura au moins eu le mérite de s’attacher à sensibiliser les esprits et à faire évoluer les pratiques à travers la formulation de vingt-deux préconisations.

 

Pour en savoir plus sur ces dossiers, et d’autres sujets encore :

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