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Les Amis de la Forêt du Gâvre

Des hêtres énormes jettent une ombre profonde dans l’intérieur des massifs…

 

Imaginez-vous des milliers de troncs dont nulle branche n’interrompt la continuité, et surmontés seulement d’un léger chapiteau de feuillage. Jamais monument n’offrit une colonnade plus majestueuse. Le jour y vient d’en haut, comme dans les cirques et les temples des anciens. A l’horizon, tout est borné de troncs couverts de mousse.

 

On arrive à des chênes immenses. La hauteur de ces arbres vous frappe. Tous en ligne droite comme des mâts de navire, leur feuillage étendu jette une ombre profonde à leurs pieds.

 

C’est à la vue d’une grande forêt que l’on doit recommander plus que jamais les soins les plus minutieux, l’économie la plus sage. Celle du Gâvre, qui appartient au Gouvernement, est la seule debout, de tant d’autres dont elle était entourée il y a quelques siècles. Le besoin et l’avidité ont tout détruit dans nos contrées.

 

Edouard Richer, La Forêt du Gâvre, 1824

POUR MIEUX DEFENDRE LA FORET ET LA BIODIVERSITE

Apportons une nouvelle fois notre soutien à Canopée,

c’est plus que jamais le moment : il y a urgence, face aux lobbies,

pour arrêter le jeu de massacre à l‘ONF et dans nos forêts !

Et le combat se passe aussi à l’Assemblée nationale et au Sénat…

 

Les vidéos à voir (en une ou plusieurs fois, mais ça vaut le coup de s’accrocher un peu !) :

https://www.youtube.com/watch?v=nZ6va09vwaw

https://www.youtube.com/watch?v=3Y57ASLZmtc

 

LA pétition à signer (si ce n’est déjà fait) :

https://www.canopee-asso.org/non-a-la-privatisation-de-lonf/

 

Le message de Canopée :

 

Ça chauffe à l'Assemblée !

 

A Canopée, nous avons fait un choix difficile : celui d’essayer de faire changer les lois pour mieux protéger nos forêts. C’est souvent décourageant, mais c’est tellement fou quand on y arrive que cela nous rebooste pour la suite. Et ce mois-ci, nos efforts commencent à porter leurs fruits.

 

Pas d'avantage fiscal pour les raseurs de forêt

Grâce à notre vigilance, nous avons débusqué et réussi à contrer une petite tentative d’accorder un nouveau bonus fiscal aux entreprises les plus impliquées dans les coupes rases. Bruno qui connait maintenant l’Assemblée nationale comme sa poche vous raconte tout ça en vidéo.

Ce que prouve cet exemple c’est que, bien organisés, nous pouvons contrer les lobbies et, même mieux, inverser la tendance en proposant des amendements et des lois qui protègent mieux les forêts. C’est un travail ingrat, de longue durée et qu’il ne faut jamais relâcher, comme je vais vous le montrer avec un autre exemple.

 

Cette vidéo est exceptionnelle: embarquez dans notre combat pour sauver l'ONF

S’il n’y a qu’une de nos vidéos à voir, c’est celle-ci : suivez Bruno du fond des bois dans les Ardennes jusqu'au parvis de l’Assemblée nationale à 4h du matin et découvrez comment nous sommes en train de faire bouger les lignes pour mettre fin au démantèlement de l'ONF.

 

Depuis 20 ans, l’ONF est en voie de privatisation rampante. Les effectifs de personnel sont passés de 12 000 à 8 000 : moins d’agents, c’est moins de surveillance au plus près des forêts. C’est pour cela que depuis deux ans, nous nous battons aux côtés des syndicats de l’ONF pour mettre fin à l’hémorragie. Et nous venons de réussir un gros coup : face à la mobilisation de près de 200 000 citoyens, qui ont signé notre pétition, le gouvernement a dû reculer et renoncer à une nouvelle baisse des effectifs. Nous sommes passés tout près d’un truc encore plus grand, puisque la Première ministre a coupé les débats à l’Assemblée nationale juste avant que nos amendements proposant de réaugmenter les effectifs à l’ONF ne soient débattus. Dommage, car nous avions réussi à convaincre tous les groupes politiques (grâce à vous : vous avez été plus de 3000 à interpeller votre députée ou député !) - mais ça n’est que partie remise, car la bataille se poursuit au Sénat.

Nous allons désormais poursuivre la bataille au Sénat, et avons besoin de vous : aidez-nous à faire passer à 200 000 le nombre de signataires de la pétition pour le maintien de l'ONF en la diffusant le plus possible autour de vous ! On y est presque…

LE PETIT PEUPLE DE LA FORÊT…

 

Vous allez être une fois encore nombreux, peut-être plus nombreux que jamais, cet automne et cet hiver, à venir à la rencontre du petit peuple de la forêt.

 

Animaux ou plantes, les humbles de la forêt – tout comme les vénérables chênes de 40 m et plus qui restent encore debout ici et là – ont besoin de vous, de votre engagement et de votre soutien à travers l’association des Amis de la Forêt du Gâvre (AFG).

 

Aidez-les à survivre en nous aidant à défendre et sauvegarder la Forêt du Gâvre grâce à votre adhésion ou votre réadhésion !

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MANIFESTATION AFG DU 22 MAI 2022

 

Notre dossier en pages Actions et Infos

Ce que valent les arguments mis en avant par l'ONF face à nos revendications légitimes : des "pare-feu" bien peu efficaces, qui peinent à convaincre...

 

LE 22 MAI PROCHAIN, MOBILISONS-NOUS POUR DEFENDRE LA FORÊT DU GÂVRE LA SEULE FORÊT DOMANIALE DE LOIRE-ATLANTIQUE !

Annonce de notre manifestation du 22/05/22

 

LES AFG CELEBRENT HAUT ET FORT LA JOURNEE INTERNATIONALE DE  LA BIODIVERSITE PAR UNE MANIFESTATION REVENDICATIVE

Compte-rendu de notre manifestation du 22/05/22 au coeur de la forêt

 

UN ARGUMENTAIRE QUI SUPPORTE  MAL L’EXAMEN

Analyse des propos et déclarations de l’ONF à l’occasion de cette manifestation

 

RETOUR SUR LE COMMUNIQUE ONF DU 26/05/22

(« Forêt domaniale du Gâvre – Mise au point de l’ONF »)

Déconstruction du discours, pour ne pas s’en laisser compter

Graves menaces sur le Parcours de Santé (Parcelle 120)

 

LES LEÇONS DE L'HISTOIRE...

 

Voir notre dossier en page Infos

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SPECIAL CHÊTELONS

(Parcelle 61)

 

Il y a bien un loup dans la forêt du Gâvre !!!

 

Voir notre dossier en page Infos

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Manifeste

de l’Association

« Les Amis de la Forêt du Gâvre »

 

 

Sa création : en septembre 2019.

 

Pourquoi : à la demande des usagers de la forêt (particuliers, associations), à la suite de nombreuses coupes et activités excessives en 2018 (voir sur YouTube  le film « La forêt du Gâvre, une forêt désenchantée » https://www.youtube.com/watch?v=IgViM5SzPOc). En 2018, 35 000 mètres cubes exploités contre les 20 000 mètres cubes prévus au plan de gestion.

 

Objectif de l’association : protéger et préserver le patrimoine forestier du Gâvre et son écosystème.

 

Les constats faits sur le terrain, en forêt :

 

  • Nombreuses coupes d’éclaircie chaque année, lesquelles se sont accélérées et multipliées depuis l’entrée en vigueur du plan de gestion 2008-2027.

 

  • Des coupes rases encore programmées.

 

  • Des parcelles encore enrésinées.

 

  • Des parcelles difficiles d’accès pour tous, y compris avec des allées trop souvent impraticables en raison de branches ou d’arbres qui, une fois tombés, restent longtemps en travers, ou en raison des ornières creusées par les engins d’exploitation.

 

  • Des cycles d’intervention raccourcis dans les parcelles. A l’origine, une vieille futaie était composée de chênes âgés de 180-220 ans. Aujourd’hui, la vieille futaie est composée de chênes de 150 ans maximum.

 

De nouvelles pratiques d’exploitation :

 

  • Extraction de bois composés de troncs, de branches, de « charbonnettes avec feuillage »destinés à être déchiquetés, transformés en « bois plaquette »  pour alimenter les chaudières industrielles.

 

  • Travaux réalisés avec des abatteuses (même pour les chênes lors des coupes d’éclaircie) et de gros engins de débardage qui détériorent le terrain, lequel se minéralise et devient stérile.

 

Une biodiversité mise à mal :

 

Dès les coupes d’éclaircie, effectuées par tous les temps (voire toutes les saisons), les sols sont abimés (avec au final moins de plantes, de champignons, d’insectes, papillons, oiseaux, cervidés…).

 

Disparition programmée des vieilles futaies :

 

Bien trop peu de parcelles en sénescence et en vieillissement (moins de 1 %) 

 

Accueil du public :

 

  • En période de brame, accès plus ou moins accepté (pratiques dissuasives).

 

  • Cueillette des champignons de plus en plus réduite, au profit de la chasse, et disparition en nombre des espèces, surtout des champignons mycorhiziens (qui vivent en symbiose avec les racines des arbres et des autres plantes de la forêt).

 

  • Limitation envisagée de l’accès du public aux aires de stationnement et restriction envisagée de l’accès aux routes forestières.

 

  • Abandon de l’entretien de sentiers pédagogiques (Les Ferrières)

 

  • Mauvais entretien, voire abandon, des coupe-feux.

 

  • Entretien de certains équipements qui laisse grandement à désirer (abris, tables, ponts) ou apparaît abandonné (rond-point du Pilier)

 

Principales revendications des AFG :

 

  • Assurer un meilleur accueil en forêt pour tous les publics, avec notamment davantage d’équipements entretenus.

 

  • Remettre en service le sentier pédagogique des Ferrières.

 

  • Considérer et gérer cette forêt domaniale, la seule accessible en Loire-Atlantique, pour ce qu’elle est désormais, une forêt périurbaine/suburbaine, à l’instar des forêts d’Ile-de-France (et d’autres régions).

 

  • Passer à un nouveau mode de gestion :

    • Arrêter les coupes rases, comme en Ile-de-France, au profit de la futaie irrégulière.

    • Mettre en place des moyens moins destructeurs pour le sol.

 

  • Préserver la parcelle du Parcours de Santé (parcelle 120) et la parcelle des Chêtelons (parcelle 61) qui figure dans le livre « Les arbres remarquables de Loire-Atlantique ».

 

  • Préserver les parcelles 34 et 37 (Rond-point du Pilier, futaies de plus de 200 ans).

 

 

En résumé, faire en sorte que l’accueil du public et la préservation de l’environnement soient désormais bien mieux pris en compte et respectés, et que ces préoccupations légitimes priment dorénavant sur la seule logique qui vaille encore vraiment à l’heure actuelle pour l’ONF, celle d’une exploitation forestière beaucoup trop prépondérante dans une forêt domaniale, publique, qui se trouve pourtant dans l’orbite immédiate d’une grande métropole (Nantes) et d’un grand pôle métropolitain (Nantes – Saint-Nazaire). 

« Produire plus de bois tout en préservant mieux la biodiversité »


Ce slogan que l’ONF met volontiers en avant pour vanter sa « gestion durable des forêts domaniales » témoigne d’une communication très « en même temps » qui peine à convaincre, au regard des multiples maux qui assaillent l’ONF aussi bien que de la situation réelle sur le terrain, passablement dégradée, que l’AFG, comme tant d’autres, est bien forcée de constater.


L’on sait que la Forêt du Gâvre est une Zone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique – une ZNIEFF de type 2 – et, pour son avifaune, une Zone de Protection Spéciale – une ZPS –  Natura 2000.


Il faudrait vraiment beaucoup de bonne volonté, pour ne pas dire de naïveté, pour croire que les conditions actuelles d’exploitation du massif sont de nature à « préserver mieux la biodiversité » (la faune comme la flore), ni même de nature à la préserver tout court, s’agissant notamment des espèces les plus emblématiques du milieu forestier. Le volontarisme communicant et offensif de l’ONF (notamment sur Internet) ne saurait empêcher ce triste constat.


Il est plus que temps de passer à des mesures propres à assurer une véritable « gestion durable » et non à poursuivre un « greenwashing » à outrance (aussi peu convaincant que celui de la Fédération Nationale des Chasseurs).

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FLASHBACK TRONCAIS 1995

Toute ressemblance avec…

 

C’est en 1995 que fut publié Tronçais, la forêt aux abois, un livre non réédité à ce jour et désormais quasi introuvable. La vigueur de la plume clairvoyante de son auteur, Jacky Boutonnet, était à la mesure de son désarroi et de sa colère à la vue du traitement que les nouvelles méthodes de gestion de la forêt publique faisaient alors subir à cette forêt qu’il aimait tant, lui, l’enfant du pays, naturaliste de terrain amoureux du Pays de Tronçais, autodidacte passionné d’ornithologie et de chasse photographique.

 

Tout est dit dans cet ouvrage de ce que nous connaissons aujourd’hui, en forêt du Gâvre comme ailleurs, l’Administration ayant poursuivi peu ou prou dans le droit fil des politiques et des méthodes de gestion déjà bien lancées à l’époque, tel un paquebot avançant sur son erre et voguant irrémédiablement vers sa perte, entraînant avec lui tous ses passagers dans un naufrage pourtant annoncé.

 

Chapitre après chapitre, l’auteur dresse un tableau aussi lucide qu’implacable d’une forêt effectivement « aux abois ». Et l’on ne peut qu’être frappé par la similitude entre ce que subissaient les futaies anciennes de Tronçais en 1995 (sans parler depuis lors) et ce que nos rares arbres anciens du Gâvre subissent aujourd’hui, comme dans cette futaie des Chêtelons désormais, elle aussi, aux abois, et dont l’hallali va advenir sous peu en dépit des discours rationalisateurs et communicants mis en avant, qui ne trompent pas les amis de la forêt, tous ceux qui veulent une vraie forêt et non une usine à bois.

 

Texte intégral chapitre  La Forêt Usine à Bois - in La Forêt aux Abois, Jacky Boutonnet, 1995,

1,6 Mo

Extraits chapitre  La Forêt Usine à Bois - in La Forêt aux Abois, Jacky Boutonnet, 1995, 24,4 mo

C’est pourquoi nous vous proposons la lecture ô combien édifiante du chapitre  « la Forêt Usine à Bois » (ci-dessous PDF du chapitre intégral et PDF de morceaux choisis), des pages qui, hélas, demeurent encore d’une grande actualité.

 

Tronçais  est volontiers présentée comme la vitrine de la forêt française, avec sa non moins célèbre cathédrale – la futaie Colbert –, comme la plus belle chênaie d’Europe (en plaine, au centre de la France, dans l’Allier), produisant un bois de qualité supérieure, particulièrement réputé pour faire les tonneaux. Avec ses nombreux arbres remarquables, y compris certains classés (!), et ses 110 ha de réserves biologiques sur ses quelque 10600 ha, la voilà désormais labellisée Forêt d’Exception.

 

Et pourtant, que de misères ne lui a-t-on fait subir et ne continue-t-on pas de lui faire subir au nom d’une productivité à tout crin que les agents de l’ONF ne cessent de dénoncer. C’est d’ailleurs bien là qu’ils convergèrent de toute la France en 2018 au terme d’une longue marche symbolique. 

 

 

Tronçais, la forêt aux abois, Les Editions du Chemin de Ronde, ISBN 2-909789-179, 1995, 160 p., ouvrage illustré de nombreuses photos de l’auteur.

Ecrit pour que nature vive

l’article cité dans le chapitre La Forêt Usine à Bois

du livre La Forêt aux Abois

et tiré du n° 100 d’août 1972

de la revue Bêtes & Nature

 

« Pour la forêt, rien ne va plus. Faites vos jeux,

il y a du bois à dégager… »

 

Et certains de se demander déjà :

ONF = Office National des Forêts

ou

Office Nuisible aux Forêts ?

1965 – 1972 – 1995 – 2022…

A QUAND LA FIN DE L’AVEUGLEMENT ?

 
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Pour une forêt heureuse...

Il est déjà bien difficile de définir le bonheur quand il s'agit des humains. Alors celui des forêts !

Essayons tout de même...

Une forêt heureuse, ce pourrait être :

Une forêt équilibrée

L'exploitation forestière a de tout temps cohabité avec les autres activités pratiquées au sein du massif forestier du Gâvre. Or il apparaît que l'équilibre, tout relatif, qui prévalait il y a encore quelques années, est désormais nettement rompu au profit de l'exploitation du bois.

Une forêt respectée

Cette surexploitation forestière nous apparait d'autant plus inquiétante qu'elle s'effectue avec des engins surpuissants, qui tassent le sol sur des profondeurs importantes et ravagent les sous-bois. D'autre part, l'exploitation actuelle respecte-t-elle la répartition traditionnelle feuillus-résineux sur le massif gavrais ? Malgré les affirmations des gestionnaires, c'est par la négative qu'il faut répondre.

Une forêt accueillante

La gestion de la forêt prend de moins en moins en compte l'accueil du public. L'état actuel de certains sentiers en est une illustration. Et beaucoup d'autres espaces manquent d'un entretien minimum... Favoriser les conditions de cet accueil est pourtant une mission explicite donnée à l'ONF.

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...soyons collectivement vigilants !

Forêts et bien commun : quelques données…

Les forêts jouent un rôle essentiel dans la régulation du climat et dans l’atténuation du réchauffement de la planète. Une tonne de bois capture en moyenne 1,8 tonne de dioxyde de carbone. Ce CO2 est piégé aussi longtemps que le bois n’est pas brûlé ou décomposé. Sa combustion ou sa décomposition relâchent en effet alors une quantité analogue de CO2 dans l’atmosphère. Il faut donc privilégier le bois dans la construction comme matériau, et éviter l’utilisation massive de bois comme moyen de chauffage.

Les arbres des forêts jouent un rôle environnemental essentiel, notamment en régulant la quantité et en améliorant la qualité de l’eau disponible dans le sol.

Les forêts françaises sont denses dans l’Est et le Sud-Est et peu présentes dans l’Ouest qui peut être considéré comme peu boisé. Pour exemple, en Loire-Atlantique, la surface « forestière » représente moins de 10 % de la surface totale du département (IGN 2014). Les forêts domaniales ne représentent que 9 % de la surface forestière en France. (IGN 2014). Accessibles au public, elles constituent un espace d’intérêt général, et un lieu de bien-être sans équivalent pour la population.

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